Le travail de couture est presque terminé, la remorque est enfin assemblée. Voici donc la version pour bagages:
J'avoue, je n'ai pas résisté à la tentation de passer le châssis à l'antirouille.
En ce qui concerne la partie "berceau", le patron a été découpé directement sur le châssis, avec force épingles, et autres pinces, puis j'ai passé un fil aux endroits à coudre avant de démonter le tout.
La toile rose et grise a été cousue par dessus la bâche de base (sol de tente igloo) afin de servir de renfort et aussi de limiter les effets de l'abrasion.
Le fond de la remorque est tenu par la bâche à laquelle j'ai ajouté une planche d'aglo bizarre afin de répartir les charges et limiter l'effort sur la toile.
Le couvercle de la remorque est constitué d'un autre morceau de sol de tente et d'un couvercle de valise dont j'ai pu conserver les fermetures-éclair. Les coutures sur cette partie ne sont pas tout à fait finies.
Le temps ce week-end me l'ayant permis, j'ai donc attelé la remorque afin de la tester sur une grande distance.
Dimanche matin donc, lever aux aurores pour un voyage Auch- Monclar de quercy. La route entre Auch et Montauban est sans doute une des moins vallonnées du coin. Notons qu'au départ je n'ai pas eu l'occasion de peser ma remorque, on y reviendra.
Dans la remorque, justement, je charge, en plus de l'ensemble des outils nécessaires à à peu près toutes les réparations, un jerrycan de 10l et un de 5l pleins d'eau. La charge est placée à l'arrière de la remorque; j'estimais qu'il était judicieux d'épargner la flèche.
Le vent était quasi inexistant.
En ce qui concerne les manoeuvres à l'arrêt, la remorque est évidemment trop longue (autant que le vélo) et c'est l'enfer pour la bouger une fois attelée . Il manque aussi une béquille que je ne sais pas trop où placer.
Sur la route, c'est un plaisir de rouler avec, elle se montre très stable, rien à dire. On sent tout de même la pression due au poids dans le guidon, à peu près équivalente à celle d'un enfant sur un siège. Cependant les passages en danseuse n'ont pas posé de difficulté particulières.
Le voyage se passe sans encombre si ce n'est un détour à effectuer à cause d'une course de côte qui me barre le passage à quelques kilomètres de l'arrivée et m'oblige à me fader un côteau alors que j'ai déjà plus de 100 km dans les pattes.
aucun arrêt en route, hormis quelques feux et le demi-tour en question.
À l'arrivée, voici ce que dit le compteur du vélo:
Distance parcourue: 120 km
Temps du parcours:5H10
Vitesse moyenne 23 km/h
Je suis agréablement surpris, ayant estimé avant le départ qu'un bon 15 de moyenne serait déjà pas mal.
arrivé à destination, j'ai le loisir de passer tout le monde à la pesée, histoire de me rendre compte:
Remorque à vide: 13kg
Chargement : 17kg
vélo: 12kg
Un petit tour de la machine me permet de constater une mauvaise soudure du côté de la direction qui s'est fissurée durant le voyage.
Je songe aussi à renforcer le côté vélo de l'attelage, de peur que les pattes arrières ne finissent par se désolidariser du cadre. à suivre donc.
Pour la suite, un ami va se charger de la soudure d'un arceau en alu qui viendra se poser à la place du couvercle, en vue des déplacements avec les gosses.
lundi 14 avril 2014
jeudi 30 janvier 2014
et hop!
Depuis le dernier article, de l'eau a coulé sous les ponts!
j'ai dû rallonger le chassis, étant donné que les gosses étaient trop à l'étroit sinon.
Du coup, j'ai coupé une vingtaine de centimètres de tube d'acier du milieu et l'ai remplacé par du tube d'alu de 23 ou 25 de diamètre sur 40 centimètres de long, riveté aux raccords.
a priori, au niveau de la solidité, je reste dans les clous, et la rallonge ne me "coute" que 50 grammes environs.
Le montage ensuite est assez simple, trois tubes issus de triangles arrières de cadres de vélo pliés donnent la forme au berceau,
soudés à des sections de tubes (en jaune), il tiennent ensemble les tubes du haut et ceux du bas.
deux tubes à l'équerre vissés verrouillent le tout:
voilà, les photos sont pas top.
la longueur totale de la remorque est équivalente à celle du vélo, ce qui était la limite à ne pas franchir pour moi. ça fait vraiment un grand volume,je ne l'ai pas pesée, mais l'arrière est assez lourd avec le bras oscillant et l'amortisseur
Précisons encore que je n'ai pas fixé toutes les parties, les tubes du haut sont là à titre provisoire (j'ai dû faire des raccords pour avoir la longueur, ce qui ne me satisfait pas) en attendant mieux je peux ainsi passer à la suite des opérations, à savoir la couture de la toile autour de la structure.
j'ai dû rallonger le chassis, étant donné que les gosses étaient trop à l'étroit sinon.
Du coup, j'ai coupé une vingtaine de centimètres de tube d'acier du milieu et l'ai remplacé par du tube d'alu de 23 ou 25 de diamètre sur 40 centimètres de long, riveté aux raccords.
a priori, au niveau de la solidité, je reste dans les clous, et la rallonge ne me "coute" que 50 grammes environs.
Le montage ensuite est assez simple, trois tubes issus de triangles arrières de cadres de vélo pliés donnent la forme au berceau,
soudés à des sections de tubes (en jaune), il tiennent ensemble les tubes du haut et ceux du bas.
deux tubes à l'équerre vissés verrouillent le tout:
voilà, les photos sont pas top.
la longueur totale de la remorque est équivalente à celle du vélo, ce qui était la limite à ne pas franchir pour moi. ça fait vraiment un grand volume,je ne l'ai pas pesée, mais l'arrière est assez lourd avec le bras oscillant et l'amortisseur
Précisons encore que je n'ai pas fixé toutes les parties, les tubes du haut sont là à titre provisoire (j'ai dû faire des raccords pour avoir la longueur, ce qui ne me satisfait pas) en attendant mieux je peux ainsi passer à la suite des opérations, à savoir la couture de la toile autour de la structure.
lundi 16 décembre 2013
Les pédales auscitaines
C'était le nom dont on voulait baptiser avec un pote l'atelier de vélo qu'on a monté, mais à l'AG les copains ont pas voulu...
du coup on s'appelle l'atelier du vélo pour tous, ce qui est très consensuel...
Bref.
Revenons à notre remorque.
la dernière fois, on a pu voir les excroissances qui ont poussé sur le cadre acier du vélo, maintenant, voyons la suite des opérations:
le principe est le suivant,
un anneau (tube de fourche) est soudé au pied de fourche avant qui va servir d'attelage, cet anneau recevant de chaque côté deux roulements à billes de trottinette. Les éléments sont tous récupérés, la plupart de la poubelle.
à la fin ça donne ça (j'ai dû refaire l'attelage, question de poids, d'orientation de la direction):
voilà. Les bras viennent d'un cadre peugeot de route plié, et la direction d'une trottinette bmx trouvé dans la benne.
la soudure de la direction devrait sans doute bénéficier d'un renfort (j'étudie la question) et peut-être serait-il pertinent de trouver un moyen de renforcer latéralement la partie porte-roulements. J'attends des suggestions.
Pour JC: le jeu que j'avais constaté au montage était dû à la longueur des axes (de roue de trottinette) du coup avec une entretoise de plus ça ne bouge plus d'un iota.
le chassis:
avec le support pour l'amortisseur.
les tubes sont assemblés comme on le voit, pour la simple raison que je ne disposais pas de deux tubes assez longs et équilibrés en terme de poids.
enfin, le bras oscillant:
récupéré d'un vieux bicross (c'est comme ça qu'on appelait les BMX avant) suspendu italien bizarre qu'avait mon petit frère. Quand je pense à tout ce dont je dépouille les gens pour ma convenance personnelle... Les arceaux (châssis de canapé BZ) sont là pour éviter une pliure au niveau des tubes juste avant l'amortisseur (récupéré sur un ULM, non mais vraiment!) et compensent, je l'espère (JC???) le triangle absent.
voilà, ne me demandez pas comment j'ai aligné le tout, j'en fais encore des cauchemars mes seuls outils disponibles étant une équerre de menuisier et un niveau à bulle. Et un bon tube d'acier pour faire levier afin de redresser les morceaux, puis meuler les soudures, ressouder, etc.
Deux difficultés quant aux soudures justement: les tubes de vélos sont tous issus d'aciers de qualité différentes (si j'ai bien compris c'est la proportion de carbone dans l'acier qui varie) et du coup des fois on passe au travers d'un et pas de l'autre, et aussi la soudure de différentes épaisseurs qui complique la tâche.
du coup on s'appelle l'atelier du vélo pour tous, ce qui est très consensuel...
Bref.
Revenons à notre remorque.
la dernière fois, on a pu voir les excroissances qui ont poussé sur le cadre acier du vélo, maintenant, voyons la suite des opérations:
le principe est le suivant,
un anneau (tube de fourche) est soudé au pied de fourche avant qui va servir d'attelage, cet anneau recevant de chaque côté deux roulements à billes de trottinette. Les éléments sont tous récupérés, la plupart de la poubelle.
à la fin ça donne ça (j'ai dû refaire l'attelage, question de poids, d'orientation de la direction):
voilà. Les bras viennent d'un cadre peugeot de route plié, et la direction d'une trottinette bmx trouvé dans la benne.
la soudure de la direction devrait sans doute bénéficier d'un renfort (j'étudie la question) et peut-être serait-il pertinent de trouver un moyen de renforcer latéralement la partie porte-roulements. J'attends des suggestions.
Pour JC: le jeu que j'avais constaté au montage était dû à la longueur des axes (de roue de trottinette) du coup avec une entretoise de plus ça ne bouge plus d'un iota.
le chassis:
avec le support pour l'amortisseur.
les tubes sont assemblés comme on le voit, pour la simple raison que je ne disposais pas de deux tubes assez longs et équilibrés en terme de poids.
enfin, le bras oscillant:
récupéré d'un vieux bicross (c'est comme ça qu'on appelait les BMX avant) suspendu italien bizarre qu'avait mon petit frère. Quand je pense à tout ce dont je dépouille les gens pour ma convenance personnelle... Les arceaux (châssis de canapé BZ) sont là pour éviter une pliure au niveau des tubes juste avant l'amortisseur (récupéré sur un ULM, non mais vraiment!) et compensent, je l'espère (JC???) le triangle absent.
voilà, ne me demandez pas comment j'ai aligné le tout, j'en fais encore des cauchemars mes seuls outils disponibles étant une équerre de menuisier et un niveau à bulle. Et un bon tube d'acier pour faire levier afin de redresser les morceaux, puis meuler les soudures, ressouder, etc.
Deux difficultés quant aux soudures justement: les tubes de vélos sont tous issus d'aciers de qualité différentes (si j'ai bien compris c'est la proportion de carbone dans l'acier qui varie) et du coup des fois on passe au travers d'un et pas de l'autre, et aussi la soudure de différentes épaisseurs qui complique la tâche.
la perfection, c'est un autre monde...
Pris dans la réalisation de la remorque et d'autres considérations plus intellectuelles, j'ai laissé la description du projet en plan depuis un moment.
Voilà le rattrapage:
soudure des fameux "u" sur le cadre de route avec un MIG sans gaz (il fait avec gaz aussi mais c'est pas le même tarif...)
Pourquoi le MIG?
parceque la brasure me seblait inaccessible en terme de technique, et comme je soude seulement depuis quelques mois, je ne m'imaginais pas attaquer de la tôle d'1 à 1,5 mm à l'arc. Le MIG permet de souder du très très fin sans tout percer, c'est nickel pour débuter.
Le MIG est d'un abord assez facile et présente l'avantage d'être semi-automatique. En gros, tant qu'on appuie pas sur le bouton, rien ne se passe.
Tout ceci est bien joli, mais reste que de souder correctement est assez difficile surtout, on le verra plus tard, quand on travaille sur des matériaux issus principalement de la récupération.
bref, souder-dessouder-ressouder c'est toujours souder, enfin je crois... j'entends d'ici les soupirs désespérés des pros et autres soudeurs-nés.
Mais j'y pense, je ne vous ai pas encore parlé de mon vélo!!
alors il y a deux types esthétiques qu'il faut avoir en tête quand il s'agit des engins que j'affectionne:
le premier (éloignez les enfants)

pour l'aspect "même pas bon à manger pour un corbeau de Tchernobyl"
et aussi l'idée de retour d'entre les morts
et le second, évidemment, qui s'apparente au premier mais dans le genre plus mécanique:
Amour de la ferraille
Forte propension à la customisation dans un style qui met en avant la beauté des matériaux burinés tel le visage d'un Tabarly en fin de course.

Bref, le RATS.
Au passage je me permets de vous conseiller la lecture de "la route " de Cormac mc Carthy (l'adaptation ciné aurait pu être un bon film sans la musique) et aussi cette petite perle de littérature qu'est "le dernier continent" de Terry Pratchet (et l'ensemble des annales du disque monde d'ailleurs) où l'on rencontre un Mad Max version charrette...
trève de palabres:
le "poste de pilotage " comme l'appellent les vélotaffeurs:
où l'on remarque principalement deux choses, en premier lieu, les leviers auxiliaires de freins récupérés sur ma randonneuse peugeot de 80 (j'avais tenté d'en fabriquer moi-même, mais c'était vraiment pas bon) célèbres outre-atlantique sous le nom évocateur de suicide levers. Je ne peux pas m'en passer!!!
l'autre particularité, ce sont les manettes de vitesses sorties de mon premier VTT à pas cher (j'ai jamais trouvé mieux) que j'ai réussi à adapter sur le guidon.
Pour les sceptiques, je ferai remarquer que je roule beaucoup en ce moment avec l'engin (trajets de 100 km régulièrement) et que ces manettes sont d'un confort incomparable, surtout dans les casse-pattes infernaux du Gers. l'avantage c'est qu'elles sont demi indexées (en réalité ce sont juste des crans en plastique, mais qui retiennent efficacement le câble, j'ai eu pas mal de soucis avec des leviers de course qui ne tenaient pas en place, et quand on passe un raidillon, ça fait bizarre) et qu'elles se manipulent sans déséquilibre depuis trois des quatre positions possibles sur le guidon. Bref, une merveille de technique!
l'arrière maintenant:
où l'on devine derrière la gaine le fameux "u" soudé auquel j'ai adjoint un renfort latéral
tout rentre, ouf!!
Voilà le rattrapage:
soudure des fameux "u" sur le cadre de route avec un MIG sans gaz (il fait avec gaz aussi mais c'est pas le même tarif...)
Pourquoi le MIG?
parceque la brasure me seblait inaccessible en terme de technique, et comme je soude seulement depuis quelques mois, je ne m'imaginais pas attaquer de la tôle d'1 à 1,5 mm à l'arc. Le MIG permet de souder du très très fin sans tout percer, c'est nickel pour débuter.
Le MIG est d'un abord assez facile et présente l'avantage d'être semi-automatique. En gros, tant qu'on appuie pas sur le bouton, rien ne se passe.
Tout ceci est bien joli, mais reste que de souder correctement est assez difficile surtout, on le verra plus tard, quand on travaille sur des matériaux issus principalement de la récupération.
bref, souder-dessouder-ressouder c'est toujours souder, enfin je crois... j'entends d'ici les soupirs désespérés des pros et autres soudeurs-nés.
Mais j'y pense, je ne vous ai pas encore parlé de mon vélo!!
alors il y a deux types esthétiques qu'il faut avoir en tête quand il s'agit des engins que j'affectionne:
le premier (éloignez les enfants)
pour l'aspect "même pas bon à manger pour un corbeau de Tchernobyl"
et aussi l'idée de retour d'entre les morts
et le second, évidemment, qui s'apparente au premier mais dans le genre plus mécanique:
Amour de la ferraille
Forte propension à la customisation dans un style qui met en avant la beauté des matériaux burinés tel le visage d'un Tabarly en fin de course.
Bref, le RATS.
Au passage je me permets de vous conseiller la lecture de "la route " de Cormac mc Carthy (l'adaptation ciné aurait pu être un bon film sans la musique) et aussi cette petite perle de littérature qu'est "le dernier continent" de Terry Pratchet (et l'ensemble des annales du disque monde d'ailleurs) où l'on rencontre un Mad Max version charrette...
trève de palabres:
le "poste de pilotage " comme l'appellent les vélotaffeurs:
où l'on remarque principalement deux choses, en premier lieu, les leviers auxiliaires de freins récupérés sur ma randonneuse peugeot de 80 (j'avais tenté d'en fabriquer moi-même, mais c'était vraiment pas bon) célèbres outre-atlantique sous le nom évocateur de suicide levers. Je ne peux pas m'en passer!!!
l'autre particularité, ce sont les manettes de vitesses sorties de mon premier VTT à pas cher (j'ai jamais trouvé mieux) que j'ai réussi à adapter sur le guidon.
Pour les sceptiques, je ferai remarquer que je roule beaucoup en ce moment avec l'engin (trajets de 100 km régulièrement) et que ces manettes sont d'un confort incomparable, surtout dans les casse-pattes infernaux du Gers. l'avantage c'est qu'elles sont demi indexées (en réalité ce sont juste des crans en plastique, mais qui retiennent efficacement le câble, j'ai eu pas mal de soucis avec des leviers de course qui ne tenaient pas en place, et quand on passe un raidillon, ça fait bizarre) et qu'elles se manipulent sans déséquilibre depuis trois des quatre positions possibles sur le guidon. Bref, une merveille de technique!
l'arrière maintenant:
où l'on devine derrière la gaine le fameux "u" soudé auquel j'ai adjoint un renfort latéral
tout rentre, ouf!!
vendredi 16 août 2013
La revanche
Suite à l'utilisation occasionnelle de la monoroue, plusieurs remaques:
1- la remorque non suspendue saute même très chargée.
2- le plateau n'étant pas pratique, j'avais envisagé un système de ridelles, pour finalement laisser tomber...
3- oui, le système d'attelage est compliqué,
4- le moyeu de la roue arrière du vélo vert est parti en sucette (entre l'atelage latéral de la remorque deux roues et celui de la monoroue, les contraintes pour un usage intensif se sont avérées trop importantes) en commençant par l'axe qui a pris une belle courbure. Après deux axes, les roulements ont rendu l'âme, et le moyeu aussi.
Bref, un bilan pas terrible.
Et pour couronner le tout, j'ai depuis pris goût à la route à vélo, et sur vélo de route. J'envisage de partir en vacances à vélo avec femme et enfants d'ici l'été prochain.
Pour ce faire, je me lance dans la construction de ma deuxième monoroue, celle-ci plus ambitieuse que la première, étant donné qu'elle devra pouvoir embarquer deux gamins (une de trois ans et un de sept, celui-ci de manière occasionelle)
En premier lieu, il me fallait un attelage qui me satisfasse. N'étant toujours pas adepte du système de crochet que j'ai vu un peu partout (sans doute juste un a priori...), j'ai préféré partir dans l'idée d'un attelage sur roulements, directement sur le cadre du vélo. Ce qui implique de concevoir la remorque à partir du vélo, pour faire les choses dans l'ordre.
Du coup me voilà avec un cadre de vélo de route en acier sur les bras, un poste à souder MIG sans gaz, pas mal de tube et de ferraille.
Je commence par l'attelage. À mon sens, l'axe de la roue arrière ne doit pas être utilisé pour tirer une remorque. Déjà qu'il va devoir supporter une surcharge non négligeable....
un système d'alignement de précision à base de tige filetée et de chutes de feraille, un axe de roue avec ses cônes et ses contre-écrous me permet de réaliser des soudures parfaites.
La suite bientôt.
1- la remorque non suspendue saute même très chargée.
2- le plateau n'étant pas pratique, j'avais envisagé un système de ridelles, pour finalement laisser tomber...
3- oui, le système d'attelage est compliqué,
4- le moyeu de la roue arrière du vélo vert est parti en sucette (entre l'atelage latéral de la remorque deux roues et celui de la monoroue, les contraintes pour un usage intensif se sont avérées trop importantes) en commençant par l'axe qui a pris une belle courbure. Après deux axes, les roulements ont rendu l'âme, et le moyeu aussi.
Bref, un bilan pas terrible.
Et pour couronner le tout, j'ai depuis pris goût à la route à vélo, et sur vélo de route. J'envisage de partir en vacances à vélo avec femme et enfants d'ici l'été prochain.
Pour ce faire, je me lance dans la construction de ma deuxième monoroue, celle-ci plus ambitieuse que la première, étant donné qu'elle devra pouvoir embarquer deux gamins (une de trois ans et un de sept, celui-ci de manière occasionelle)
En premier lieu, il me fallait un attelage qui me satisfasse. N'étant toujours pas adepte du système de crochet que j'ai vu un peu partout (sans doute juste un a priori...), j'ai préféré partir dans l'idée d'un attelage sur roulements, directement sur le cadre du vélo. Ce qui implique de concevoir la remorque à partir du vélo, pour faire les choses dans l'ordre.
Du coup me voilà avec un cadre de vélo de route en acier sur les bras, un poste à souder MIG sans gaz, pas mal de tube et de ferraille.
Je commence par l'attelage. À mon sens, l'axe de la roue arrière ne doit pas être utilisé pour tirer une remorque. Déjà qu'il va devoir supporter une surcharge non négligeable....
un système d'alignement de précision à base de tige filetée et de chutes de feraille, un axe de roue avec ses cônes et ses contre-écrous me permet de réaliser des soudures parfaites.
La suite bientôt.
lundi 22 octobre 2012
Water boy
Test sur 20 kilomètres vendredi dernier.
au programme, cinq bornes sur la promenade le long du Gers, puis je continue sur 5 km de chemin de tracteur, et retour maison.
Sur la carriole j'ai peint la planche avec une peinture à volets, calé un panier en plastique à peu près centré, et dedans deux jerrycans de 10 l chacun, remplis degnole d'eau. Avec une tige de garde boue redressée je fais un mât pour le drapeau et un catadioptre est placé sur la fourche côté droit
Le premier constat est que la charge est un peu haute, et aussi que l'eau ça touille dans les virages et donne un effet de tangage quand on en sort. mais l'équilibre sur chemin plat est facile à maintenir (comparé avec un enfant sur siège par exemple) et ça tire beaucoup moins qu'une deux roues.
Passé les cinq premiers kilomètres, sur lesquels je teste le freinage du vélo, on attaque le bizarre, le chemin est boueux, et certains creux (que je me fais un plaisir de ne pas éviter) font plus de trente centimètres de profondeur. La remorque a tendance à sauter, même avec vingt kilos dessus (!!!) et en retombant, elle suit très bien sans entrainer de déséquilibre majeur. J'essaie de tenir une moyenne de 18-20km/h ce qui est vite fatigant. Faudra pas trop charger le mulet.
Au bout de la moitié du trajet, je me rends compte que la direction a pris du jeu, j'avais dû mal serrer le contre-écrou. une fois le problème résolu, aucun souci, la remorque est apte!
En rentrant, je constate qu'un garde boue serait peut-être utile.
Un coup de chiffon, et démontage pour l'emmener chez le pater (les soudures n'étaient pas finies...)
j'en profite pour chronométrer le démontage, qui se fait en 2.28 sans se presser, avec un tournevis fin et deux clés de 13. Une fois le câble sorti (à la main), il reste à déboulonner l'attelage. Les boulons de 8 qui tiennent la fourche peuvent rester en place.
au programme, cinq bornes sur la promenade le long du Gers, puis je continue sur 5 km de chemin de tracteur, et retour maison.
Sur la carriole j'ai peint la planche avec une peinture à volets, calé un panier en plastique à peu près centré, et dedans deux jerrycans de 10 l chacun, remplis de
Le premier constat est que la charge est un peu haute, et aussi que l'eau ça touille dans les virages et donne un effet de tangage quand on en sort. mais l'équilibre sur chemin plat est facile à maintenir (comparé avec un enfant sur siège par exemple) et ça tire beaucoup moins qu'une deux roues.
Passé les cinq premiers kilomètres, sur lesquels je teste le freinage du vélo, on attaque le bizarre, le chemin est boueux, et certains creux (que je me fais un plaisir de ne pas éviter) font plus de trente centimètres de profondeur. La remorque a tendance à sauter, même avec vingt kilos dessus (!!!) et en retombant, elle suit très bien sans entrainer de déséquilibre majeur. J'essaie de tenir une moyenne de 18-20km/h ce qui est vite fatigant. Faudra pas trop charger le mulet.
Au bout de la moitié du trajet, je me rends compte que la direction a pris du jeu, j'avais dû mal serrer le contre-écrou. une fois le problème résolu, aucun souci, la remorque est apte!
En rentrant, je constate qu'un garde boue serait peut-être utile.
Un coup de chiffon, et démontage pour l'emmener chez le pater (les soudures n'étaient pas finies...)
j'en profite pour chronométrer le démontage, qui se fait en 2.28 sans se presser, avec un tournevis fin et deux clés de 13. Une fois le câble sorti (à la main), il reste à déboulonner l'attelage. Les boulons de 8 qui tiennent la fourche peuvent rester en place.
lundi 15 octobre 2012
une solution?
Un câble de 4mm (120kg de charge maxi) qui passe devant le tube de selle.
j'avais pas de quoi le serrer, mais le principe a l'air pas mal: léger et résistant, la tension devrait être constante, ça ne gêne pas le frein arrière.
La seule question à mon sens est de savoir si le tube de selle va apprécier le voyage
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